J'ai effectivement "retrouvé" mon carnet de notes. J'avais inscrit sur ce confident ces dernières pensées ou réflexions… Aujourd'hui, j'ai de nouveau envie de les partager encore… (Depuis, mon fils et sa compagne, ma bru, m'en ont offert un nouveau, particulièrement élégant...). Alors, en voici quelques lignes, brutes de décoffrage :
La "mentation", cette première "extraction” que j'opère, va constituer une première référence. On va la retrouver sous la forme d'une construction mentale “projective”, mais aussi prédictrice et modélisatrice. Elle promeut une conception structurante du monde, et de soi dans ce monde.
Toute évidence, par essence, n'est pas vérité : Spinoza nous indique, à propos de la vie de Jésus, qu'Il s'appelait Joshua, fils de Youssef et Myriam. Il était aussi frère de Jacques, Youssef, Simon et Jude. En revanche, pour ses sœurs, je n'ai pas su en retrouver les noms. Son épouse se nommait Myriam Magdalena. Joshua était donc un sage qui voulait que tout le monde aime chacune et chacun. C'était certainement un essénien cultivé, cousin de Jean le Baptiste, un autre essénien... Mais je n'en sais pas plus. Certains disent qu'il serait mort crucifié, mais son nom n'apparaît pas dans les registres romains des jugements et condamnations. Celles-ci sont pourtant rigoureusement bien enregistrées.
Seul, Flavius Josèphe en parle, mais très sommairement. Il s'agit d'un historiographe, né Yosef Ben Mattityahu, vers 37 après JC à Jérusalem, et décédé à Rome vers l'an cent. Flavius était un historien et chef militaire romain juif du Iᵉʳ siècle. Né après la mort de Joshua, autant dire que ce seul témoignage reste un fil ténu avec le mythe. Aucun contemporain de Jésus ne parle de lui. Ainsi, rien ne vient corroborer son existence réelle. Ici donc, seule une foi en forme d'a-priori pourrait rester opérante pour certifier la vie réelle dudit Jésus. Alors, en la matière, la science et l'histoire nous invitent à la prudence...
D'ailleurs, dans toutes société humaine, il y a des gens qui cherchent la vérité. En toutes chapelles, il y en a d'autres qui sont persuadés l'avoir trouvée et de la posséder. Les sagesses anciennes nous indiquent que l'on “est” ce que l'on pense, et que l'on met en avant ce que l'on aime. Nous savons par le truchement d'autres écoles, comme le shintoïsme, qu'on se revitalise tant dans le contact en la nature que dans le partage et la communication humaine. On se développe tant par les sens physiques que psychiques, tant dans les logiques raisonnables que dans celles réputées intuitives et émotionnelles du cœur. On se ressource tant dans la lecture que la contemplation, c'est-à-dire dans l'accueil de tout ce qui nous environne.
Si le mensonge est une pelle qui creuse une tombe, la vérité est une rose qui la transforme en fondation. Elle la protège par ses épines. Elle l'honore et la met en avant par son parfum...
La foi n'est pas l'appropriation d'opinions, ou de points de vue, mais elle tend à se présenter comme l'éclosion d’une sorte “d’intelligence”. Voilà qui risque de s'apparenter à une sorte de simple parti pris. Le “désir”, cette attente, est à considérer comme la marque du manque. Essentiellement, l'être libre et puissant ne peut donc pas en avoir, ou en ressentir, dans la mesure où, et a priori, il serait complet, indépendant et certain...
Trois freins, en effet nous ralentissent : la peur, la cupidité (ou désir), et la haine. Trois amis nous accompagnent : l'amour (dont la compassion, la gratitude et ma bienveillance), l'intuition et la sagesse (ou connaissance). Pour le choix de soi-même, nous hésitons entre notre ego et notre moi profond, qui s'apparente à notre âme. Nous sommes au centre, au carrefour de la raison, de l'intuition et de l'expérimentation. Ce sont les trois routes susceptibles de nous mener vers la sagesse et les connaissances.
Parce que je ne suis d'aucun courant de pensée, les gens de gauche me taxent d'extrême droite, les gens de droite me taxent d'extrême gauche, les macronistes me taxent de complotiste. Je ne suis pourtant qu'un libertaire qui cherche à comprendre parce qu'il aime la vérité...
Quand vous dites ou écrivez le mot dieu, à quoi pensez-vous ? A une personne, à une dimension, à un sentiment ou une sensation, à un phénomène comme le magnétisme, à une pensée ouverte et puissante, à la conscience, ou à vous-mêmes ? ...
Et si l'idée de bonheur tenait davantage à nos attentes qu'à nos acquis, voire à ce qui en tient lieu ?...
L'imagination est un souvenir de ce qui est profondément, mais on peut aussi la considérer comme étant du domaine du futur, ou de “l'à venir”...
En réalité, je parle bien sûr de la mienne, tout se passe dans une sorte de lâcher prise, et sûrement pas dans l'effort. Nous nous situons, et devons nous situer dans la confiance, et non pas dans le contrôle. En corollaire, nous devons intégrer physiquement la présence effective, en dehors de la notion d'attente. Il s'agit maintenant de “sentir” les choses, et à partir de là les choses “deviennent” ce quelles sont. Le sentiment, de fait, n'est pas une conséquence mais la cause du réel. C'est à partir de ce positionnement que l'on devient ce que l'on contemple.
Le monde se révèle en tant que le reflet de notre intérieur. On ne se corrige pas le visage en modifiant le miroir...
Ainsi peut on considérer qu'il n'y a qu'un seul temps, le présent...
Le monde distribue ce que nous pouvons appeler des distractions. La création, quant a elle, plus “fondamentale”, réside dans nos sensations profondes.
C'est ainsi, et à ce prix, que la bienveillance dissout la colère et la peur. Aimer (et s'aimer) sans retenue ni condition s'avère comme étant le plus puissant médicament universel.
Qu'en pensez-vous ? Cela vous suggère-t-il quelque chose ? Merci de vos retours...
Pour ma part, et je le redis, mon fils et sa compagne m'ont offert un bien joli carnet en cuir souple pour noter mes irruptions mentales, et j'en suis tout ému. Alors à très bientôt pour d'autres résurgences. Chacune des vôtres sera la bienvenue !
Quelques liens :
Approche quantique de la réalité : https://youtu.be/NBcXVPdt25M?si=qrOnuGS01-eR3e5l
La paix commence par un sourire. (Mère Térésa https://youtu.be/e?si=Fhmbps9SC5MOT92q)
Jean-Marc SAURET
Le mardi 28 juillet 2026





