Et si la matière n'était pas la base ni le point commun de nos réalités?... Et si, comme le développait Nikola Tesla, avant la matière se trouvaient les fréquences et les oscillations ? Et si la physique quantique nous le prédisait déjà ?
Bien sûr qu'à un certain niveau, la matière nous résiste et s'impose à nous comme pourront en témoigner les menuisiers, charpentiers, ébénistes, maçons, tailleurs de pierre, forgerons et ferronniers, etc. Mais ce n'est pas là son premier niveau, certes. Il pourrait y avoir une différence entre ce qu'est la matière et la conscience que nous en avons.
Si l'on suit le raisonnement des physiciens quantiques, la vibration, notamment celle des mots, précède la matière, lui donnant ainsi, sa raison d'être. Certains livres religieux, et je pense à la bible, s'ouvrent par des mots définitifs. Ainsi, l'évangile de Jean débute-t-elle ainsi : "Au début était le verbe...". On dit aussi que ce sont là des livres de "sagesse". N'y aurait-il pas quelque chose d'essentiel, voire de fondamental à recueillir là ?... Et quelque chose qui nous y serait indiqué ?...
Il est vrai que nous avons plutôt l'habitude de ne considérer comme réel, seulement ce qui se compte et se mesure,… ou encore, ce qui est "prouvé" par sa matérialité. Ainsi, hors de la matière, point de réalité. Nous vivons donc à l'aune de ce paradigme. Mais qu'en est-il réellement ?
Si la physique quantique dit vrai, alors la fréquence précède la matière, tout comme Bergson pensait que l'essence précédait l'existence. Ici, deux physiques se superposent, la quantique et la newtonienne. Certains pensent qu'elles ne sont pas de même nature. Les newtoniens par exemple, se rendent à l'évidence qu'il existe une autre physique non moléculaire. Pour leur confort intellectuel, il est toutefois préferable de les tenir distinctes et séparées.
L'eau, quant à elle, possède trois états de matière, le gazeux, le liquide et le solide selon sa température. La matière, de son côté posséderait plusieurs natures : la fréquence, la moléculaire selon son observateur et la solide matérielle.
Il en va de la matière comme de la personnalité : elle n'est “que ce que je la pense”. Ce que Paul Watzlawick pensait de la puissance de la pensée, à propos de “l'autre”, pourrait s'appliquer aussi à l'état de réalité des choses.
On comprend mieux ce que Gandhi voulait signifier quand il demandait que chacun soit le monde qu'il souhaite. Ainsi, penser le monde serait aussi le déterminer, le réaliser et le construire. Cette acception rejoint la pensée bouddhique selon laquelle nos pensées créent le monde dans lequel nous vivons, le reconstruisent, et le rebâtissent.
Il nous faut donc changer de paradigme : le monde dans lequel nous vivons, et nous sommes, n'est pas qu'un univers matériel mais aussi un espace spirituel, fait de pensées, de conceptions et de fréquences. Nous sommes réellement dans un monde de représentations. Watzlawick, à cet effet, avait bien plus raison qu'il ne l'imaginait. Ainsi, nous avons la réponse à notre question de fond : "Comment changer ce monde qui ne me convient pas, qui ne correspond en rien à mes valeurs profondes ?"
Dans ces conditions, si l'univers n'est que l'assemblage des fréquences qui le constituent, nous disposons là, de la voie du changement que l'on espère... La lutte serait donc inutile, superflue, sinon dangereuse...
Et si la matière n'était pas la base ni le point commun de nos réalités ? Et si, comme le développait Nikola Tesla, avant la matière se trouvaient les fréquences et les oscillations ? Et si la physique quantique nous le prédisait déjà ? Ce n'est pas là un pari quelconque, mais une question de fond. Pascal n'est jamais bien loin… À un certain niveau, la matière nous résiste et s'impose à nous.
Si l'on suit le raisonnement des physiciens quantiques, alors, la vibration, notamment celle des mots, précède la matière, tout en lui donnant même, sa raison d'être. Certains livres religieux y font référence. Je pense à la bible, à sa genèse qui s'ouvre par ces mots : "Au début était le verbe..." On dit aussi qu'il s'agit de livres de "Sagesse". N'y aurait-il pas là quelque chose de véritable, de fondamental ?...
Le regard que nous posons sur le monde ne nous est ni propre ni personnel. Il est celui d'une culture construite dans l'histoire et le temps. Il dit, de fait, ce que tout le monde sait sans jamais l'avoir réalisé pleinement ou clairement. Il reste un aperçu furtif, fugace, ou fugitif pas encore traduit dans notre actuel et notre quotidien. Il s'agit d'un instant presque à partager, restant encore alors, inconsistant...
Et si la matière n'était pas la base ni le point commun de nos réalités. Et si, comme le développait Nikola Tesla, avant la matière se trouvaient les fréquences et les oscillations ? Et si la physique quantique nous le prédisait déjà ? Bien sûr qu'à un certain niveau, la matière nous résiste et s'impose à nous comme nous l'avons évoqué plus haut.
Si l'on suit le raisonnement des physiciens quantiques, alors la vibration, notamment celle des mots, précède la matière, tout en lui donnant même sa raison d'être. C'est bien ce que nous avons saisi avec les livres de "Sagesse". Nous nous sommes alors posé cette question de savoir s'il n'y avait pas là quelque chose de véritable, de primordial, de fondamental ?...
Mais nous savons que notre représentation du monde répond à nos intérêts, à nos craintes, à nos inquiétudes, en fait à tout ce qui s'apparente à nos préoccupations. Ce que nous ressentons et pensons en termes de monde meilleur n'est que la conséquence de conflits d'intérêts intérieurs aussi divers que variés. Ainsi le monde n'est que ce que nous vivons dans notre for intérieur. Il ne s'agit pas ici de ce qui nous arrive ou se passe,... mais ce que nous en comprenons.
En effet, nous sommes les créateurs de notre monde, qu'il soit beau ou terrifiant. Il n'est ainsi que le fruit de nos craintes et désirs, de nos attentes, espérances et terreurs. Les mots, ces mots que nous rabâchons, au cœur de notre ego, sont les semences de nos prochaines récoltes.
Ce qui me revient parfaitement, c’est la question d'une pensée transverse, laquelle nous exhorte à l'écoute et à l'analyse. Elle nous invite et nous incite à user de notre raison, autant que de notre intuition, de nos sensations. Si nous "sentons" ce qui vient, alors disons-le. C'est très certainement la porte vers un réel profond.
Nous avons une certaine tendance à penser matériellement les choses, et mécaniquement leurs causes et leurs conséquences. Portant, si le réel est d'abord fréquences et oscillations, le monde des causes et des conséquences va bien au-delà de la matière physique newtonienne. Peut être devons nous regarder du côté des intentions, des volontés, des attentes ou des désirs. Voilà bien l'univers à explorer ! Alors ?... Vivement la pêche à nos émotions, car c'est bien là que va se trouver le langage du cœur, le monde de l'intuition !
Ainsi, le problème qui est sous nos yeux s'avère donc triple : il comporte ainsi l'approche matérialiste, l'approche intuitive directe mais aussi l'approche intellectuelle égotique : celle où chacun défend son opinion, plus que son point de vue. Autant l'opinion, particulièrement partisane, s'avère simple à traiter parce que factuelle et raisonnable, autant les deux premières présentent et posent un souci de représentations cosmogoniques. Rappelons la célèbre phrase du neurologue Anil Seth, professeur de neurosciences cognitives à l'université du Sussex : "La perception est une hallucination contrôlée." Notre cerveau projette ce que l'on pense du monde. On ne voit que la “preuve” de ce que l'on croit...
Les québécois France Gauthier, journaliste et auteur sur la nouvelle conscience, et l'enseignant auteur Pierre Lessard disent conjointement que tout le monde sans exception peut avoir accès à cette intuition qui dit le réel sans détour ni maquillage.







