"Ce n'est ni le monde ni ce que nous y sommes ou y faisons qui nous font peur, mais l'idée que l'on s'en fait, car la vision guide nos pas. Sur cela, nous avons la main et c'est là toute la puissance de notre pensée ! " Après avoir durant des années posté ici réflexions et conseils sur le management des organisations, je livre aujourd'hui une vision de la réalité, au plus profond de soi même sur l'être et l'univers. Profitez ! Si vous êtes désireux d'accomplissement personnel, ce blog est pour vous. Fouillez dans ces plus de 500 articles ! Commentez ! Partagez ! Si ces contenus vous intéressent, le droit de copie, même partiel, est sous Licence Creative Commons : à l'expresse condition d'en indiquer chaque fois la source et de ne pas en faire commerce, chacun est donc libre de les reproduire, de les citer comme il le souhaite.

Le système de la communauté des ultra riches (16 06)

Ce que nous enseigne aussi l'affaire Epstein, selon les analyses et projections de l'anthropologue Jean Dominique Michel *, ce n'est pas seulement la perversion d'une élite, mais nous voilà en présence d'un système tentaculaire particulièrement fermé et pervers. Il s'agit d'un véritable système de pouvoir. On le retrouve fondé sur un modèle de d'appartenance, s’apparentant à un bizutage”. Il se termine par une sorte d’adoubement et de soumission, en passant par l'horreur. On retrouve à partir de là, un syndrome de décadence. En écrivant cet article fin février 2026, je pense à nombre de bizutages développés dans les assemblées occidentales, et plutôt même, anglo-saxonnes.

Je fais référence, notamment à ce bizutage pratiqué dans nombre de communautés des Hells Angels. Le postulant, vêtu de son gilet à l'effigie du clan qu'il gardera sur lui toute sa vie durant, se laisse uriner dessus par tous les autres membres du clan. Il ne devra jamais laver celui-ci et le portera jusqu'à la mort. Je repense aussi à cette pratique plus douteuse du meurtre obligé, et commandé par le clan afin que le postulant prouve sa détermination, et donc son obéissance absolue. À partir de là, il apporte ainsi la preuve indélébile du fait "qu'il en est".

On sait combien ce type d'initiation est prisé dans les grandes écoles. On sait combien le plus difficile est d'entrer dans ces communautés dont la "sortie" se fait à l'aune d'un diplôme pas toujours acquis sur la valeur du candidat... C'est l'entrée dans le cercle qui est difficile, contraignante, exigeante, mais dont on ne sort jamais. On ne quitte pas ce type de groupe d'élites sinon à ses risques et périls. C'est certainement là le dommage le plus significatif dans nos sociétés d'élites modernes (Je les évoquerai plus loin).

Au cours de ces initiations, l'impétrant doit faire preuve de sa soumission au clan et à ses règles. Les "épreuves" l'invitent à dépasser ses sentiments et dégouts physiques, pour "renaître" dans la communauté à travers l'humiliation, la dégradation et la connivence. Mais ce qui caractérise aussi ce type de bizutage dans certains groupes sociaux, se caractérise par la transgression obligée. On retrouve ce phénomène dans certains groupes ultra violents. Ces transgressions obligent alors le sujet.

Ce que nous indique cette sombre affaire Epstein c’est ce système d'adoubement, dans la communauté des dirigeants promus et protégés par les groupes de type "Youngs leaders" de "Davos", ou le club de conférences dit de "Bilderberg". Ce que quelques enquêtes et autres témoignages nous révèlent sur le système Epstein est bien la soumission à une "mystique" sataniste avec toutes les transgressions "enfermantes" mises en œuvre.

Ces transgressions sont autant des pratiques de soumission que des pactes qui "tiennent" les protagonistes dans la soumission, et l'appartenance par des liens de corruption. Nul ne peut s'en départir.

D'autres questions apparaissent à partir de ces prémices : le transhumanisme, les sacrifices satanistes, les thérapies géniques, l'épigénétique, etc... Je suis tombé sur le livre de Christian Combaz "à l'endroit", un essai sur le sens de l'évolution de notre société occidentale. Le texte est prenant et interpellant : notre société illibéraletombe de charybde en scylla, par la propre déchéance de ses membres, notamment gouvernants et responsables influents. C'est bien là le "nœud" profond de ces groupes dominants.

Ne cherchons pas de raisons logiques à ces constructions sociétales. Il n'y a rien d'autre que de tribal, jusque dans les rites de passages et d'appartenance. Tout ce que nous ont décrits en la matière les ethnologues et anthropologues s'y retrouve. Mais on peut aller bien plus loin comme nous le raconte l'ethno-anthropologue suisse Jean-Dominique Michel dans un propos en vidéo dont le lien est suivant ci-dessous ** . Savourez bien et partagez, ce momentédifiant !

* https://youtu.be/OAOWLJnIsgg?si=aB2m1I3S7tUtqzQ4

** https://youtu.be/DS9SDatrY5U?si=4ZGXSJJNzDSLamW4

Jean-Marc SAURET
Le mardi 16 juin 2026  

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