"Ce n'est ni le monde ni ce que nous y sommes ou y faisons qui nous font peur, mais l'idée que l'on s'en fait, car la vision guide nos pas. Sur cela, nous avons la main et c'est là toute la puissance de notre pensée ! " Après avoir durant des années posté ici réflexions et conseils sur le management des organisations, je livre aujourd'hui une vision de la réalité, au plus profond de soi même sur l'être et l'univers. Profitez ! Si vous êtes désireux d'accomplissement personnel, ce blog est pour vous. Fouillez dans ces plus de 500 articles ! Commentez ! Partagez ! Si ces contenus vous intéressent, le droit de copie, même partiel, est sous Licence Creative Commons : à l'expresse condition d'en indiquer chaque fois la source et de ne pas en faire commerce, chacun est donc libre de les reproduire, de les citer comme il le souhaite.

La question fondamentale est bien celle du sens (28 04)

En relisant les propositions d'Helena Petrovna Blavatsky sur la réalité du réel et de son évolution depuis sa constitution, je me rends compte qu'en toute approche revient en lame de fond la question du sens. 

Le long de notre parcours de vie nous rencontrons des choses qui sont d'abord des formes de l'environnement, en l'espèce des cloisons qui longent le couloir où nous sommes, où nous marchons. Ensuite on imagine que l'on peut les dépasser, les escalader, les franchir. Alors, ils sont simplement des obstacles. Et puis on les regarde comme des haies, voire même de simples aspérités du quotidien. Alors on les franchi avec aisance, simplement et d'autres plus grandes "s'offrent" bientôt à nous et nous les traitons de la même façon, simplement. 

À ce moment, notre environnement devient alors une "plaine immense". Notre regard nous conduit ainsi du cheminement dans un couloir, à une promenade en plaine. Le sens du monde n'a pas changé en lui-même, mais s'est simplement transformé dans notre regard...

Chaque fois que nous parlons de nous-même et de notre environnement, de notre monde, nous donnons l'ordre que ce soit ainsi. Quand je dis que je n'en peux plus, que tout me dépasse, que j'en suis faible, fatigué et malheureux, alors c'est effectivement ce qui se passe et nous le devenons. Ce ne sont pas les mots qui sont magique (quoi que...) mais l'émotion, l'opinion qui les portent.

Paul Watzlawick, dans son ouvrage "l'invention de la réalité" (Seuil, 1988), indiquait que ce que nous pensons des autres les invite à le devenir. Ainsi, si je pense que les gens sont méchants, pervers, malveillants et fainéants, ils auront tendance à le devenir et nos propres comportements les y encourageront. Il en va de même pour nous même. Si je pense que je suis bon, bienveillant, suffisamment comblé de biens et de talents, alors j'aurai bien tendance à le devenir réellement, concrètement. 

Le sens que nous donnons aux acteurs, à nous même et aux choses les aspire à le devenir, à l'être profondément et fondamentalement. Nous sommes donc responsables tant de ce que nous sommes que du monde qui nous entoure, dans lequel nous sommes. Alors, que le sens que nous avons de nous même, des autres et du monde soit empli de bienveillance et de positivité, car c'est ce que ce sera, voire de ce que nous sommes déjà, que le monde est autour de nous. Non seulement nos conceptions colorent notre ressenti de tout, mais le tout le devient ainsi pour nous, lequel nous influence rétroactivement.

Effectivement, toutes les sagesses anciennes et actuelles nous indiquent que le monde devient ce que nous en pensons. Alors, soyons le plus nombreux possible à faire en sorte que nos pensées belles et lumineuses... Puisque ce que nous exprimons est la réalité de nos pensées, chaque fois que nous ouvrons la bouche, nous créons ainsi notre monde et nous-mêmes dans ce monde.

Dés lors, prenons garde à nos propos car le "retour" de nos mots renforce et nourrit notre pensée. C'est bien la raison pour laquelle nous devrions bannir de nos vocabulaires toutes les expressions négatives, comme "je ne peux pas", "Je ne suis pas..." et d'autres. Nous préférerons choisir toutes sortes d'expressions positives qui promeuvent la réalisation positive, comme "Je suis...", "je ressens" ou "Je fais...", etc.

Les expressions "Je dois" et "J'ai besoin.." sont des mots d'esclaves et de perdants. Ils expriment le manque et la distance avec l'état espéré. C'est dès lors ce que nous "verrons" du monde et de nous dans ce monde, ce que ce sera concrètement. Soyons le sens du monde que nous voulons, comme l'exprimait Gandhi. Portons le sens du monde que l'on espère. Soyons le sens de nous-même dans ce monde ! Ainsi, au fond de moi et tout autour de moi, vibrent ces vapeurs de bien être, de plaisir et d'abondance. Ainsi va le monde car nous sommes souverains dans nos paroles, et dès lors "Je suis !"...

Comme nous l'ont indiqués les conclusions des recherches en physique quantique, le monde de la matière est ce que la conscience observe, et la conscience détermine l'observation, comme nous savons que nos préoccupations déterminent notre regard. Tout est bien la question du sens que nous trouvons au réel et lui projetons...

Comme l'exprimait Schopenhauer à propos de toutes vérités, elle est d'abord ridiculisée, puis combattue et enfin reconnue comme évidente. Ainsi, serons nous devant le miroir à nous dire chaque matin que le monde est bon et bien, que nous sommes puissants et bienveillants. Alors, pour ce faire, revivez ces bons moments de chaque journée où vous êtes créatifs, heureux, joyeux et généreux et l'univers sera comme çà. Cela développe la pompe à bonheur. Ainsi, parlez et pensez votre puissance créatrice, votre bonheur, votre bienveillance, votre joie et le monde que vous espérez "est déjà là".

Jean-Marc SAURET
Le mardi 28 avril 2026



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