"Ce n'est ni le monde ni ce que nous y sommes ou y faisons qui nous font peur, mais l'idée que l'on s'en fait, car la vision guide nos pas. Sur cela, nous avons la main et c'est là toute la puissance de notre pensée ! " Après avoir durant des années posté ici réflexions et conseils sur le management des organisations, je livre aujourd'hui une vision de la réalité, au plus profond de soi même sur l'être et l'univers. Profitez ! Si vous êtes désireux d'accomplissement personnel, ce blog est pour vous. Fouillez dans ces plus de 500 articles ! Commentez ! Partagez ! Si ces contenus vous intéressent, le droit de copie, même partiel, est sous Licence Creative Commons : à l'expresse condition d'en indiquer chaque fois la source et de ne pas en faire commerce, chacun est donc libre de les reproduire, de les citer comme il le souhaite.

L'habitude du carnet de notes (12 05)

Depuis l'âge de 13 ou 14 ans, je note dans des petits carnets (aujourd'hui sur mon téléphone), les réflexions que je me fais, mais aussi d'autres qui me touchent, et me parlent. Ainsi, je collectionne des points de vue que je relis, puis relie avec gourmandise. À partir de là, je les corrige et cette activité me fournit de nouvelles notes que je compile. Les relire, et y réfléchir encore, m'apaise. Tout cela me donne la sensation de me retrouver. En voici quelques dernières en partage...

La réalité, je pense, est la conscience de ce que je suis, de ce dans quoi je suis, de ce à quoi je crois, de ce à quoi je me prépare, de ce à quoi je m'attends. Comme le proposait Jung, je suis ce que je pense du monde. Car ce que je pense est ce qui est là. Ce que je crois devient. Ma posture est une contribution à la réalisation du monde. L'univers est un immense champ de conscience où tout est, se passe, existe. Il n'y a pas d'autre vérité que celle que je crois être là, c'est-à-dire "à laquelle je crois". L'univers reflète ce que tu es profondément. Ce que tu attends, ce que tu crois, ce à quoi tu t'attends...

L'art révèle du sens là où la raison s'épuise.

Quand on lâche ce qui ne nous appartient pas, on récupère ce qui est à nous.

L'intuition c'est dieu au fond de toi. Tout ce qui t'arrive est un dialogue avec l'univers.

Les maladies sont des rendez-vous que l'on accueille parce qu'elles ont quelque chose à nous dire. Ensuite, elles peuvent repartir.

Si notre environnement est nos émotions et nos sensations, ce que nous sommes au plus profond de nous est ce qui désire, s'émeut et expérimente. C'est à dire la conscience, celle qui crée notre univers proche. Ainsi, nous sommes cette conscience qui expérimente la vie par le corps et donc crée notre réalité. C'est ça l'expérimentation. C'est ce que l'on appelle l'âme, ce qui te parle au fond de toi, te prévient, corrige ta trajectoire.

La clé n'est jamais dans la force mais dans l'accueil et la confiance.

La paix ne naît pas de l'effort mais de la patience. Elle ne se construit pas mais apparaît. On ne la poursuit pas. On la découvre, elle vient, et  se révèle quand on lâche prise...

Mieux vaut un esprit calme qu'une pensée positive. Mieux vaut la conscience que des connaissances.

Cessez de travailler sur les conséquences ou sur les résultats. Travaillons sur les causes et nous deviendrons l'œuvre...

Et si la cause de toute réalité était le sens dans l'univers, dans l'ordre des choses (c'est bien ce que suppose le Taoïsme).

La connaissance se donne et se partage sans retenue ni restriction. Elle est gratuite, accessible et disponible à quiconque la cherche. Qui se fait payer pour celà, est un imposteur, ou un escroc, parfois les deux.

Les fins ne sont souvent que le début de quelque chose d'autre...

L'important n'est pas ce que tu fais, mais qui tu es quand tu le fais. C'est à dire ton identité profonde qui est là et agit en amont depuis le plus profond de toi...

La réalité est comme l'eau : gazeuse comme une idée, liquide, comme une intention, fluide comme une émotion, solide comme une matière ou une action.

Il n'y a de réalité que mon rapport au monde. La "chose" ne préexiste pas à ma relation à ladite chose. L'objet n'est que mon rapport à la chose. Elle est juste et totalement mon propre rapport à elle, et donc la conscience que je m'en fais. Comme l'écrivait Schopenhauer, la réalité est un objet pour un sujet qui le regarde. Si le sujet s'en va, l'objet disparaît. Comme le précise la physique quantique, l'observation détermine l'objet.

La sagesse n'a ni âge ni direction, juste la puissance d'un futur souhaitable.

La peur et la colère sont le fer de nos souffrances et nous en sommes les producteurs. La cupidité et le matérialisme sont des tempêtes destructrices : elles sont toujours de notre fait. La médecine est juste dans les démarches spirituelles. Nous prenons l'imagination pour une distraction quand elle est l'outil et le moyen de tout changer, nous et le monde.

La différence entre le monde et l'univers est que le monde nous entoure, nous détermine, nous influence quand l'univers est au fond de nous, ce dont nous sommes.

Nous sommes au choix les virus destructeurs ou les jardiniers cosmiques de notre réalité. Arrivés à ce carrefour, nous avons à choisir entre perpétuer la cupidité mortifère et l'union des sagesses de bienveillance et constructrices dans un nouveau paradigme où la fréquence crée la forme.

L'univers n'est pas moral mais conséquent. Il ne juge ni ne condamne ou ne récompense. Il développe ce qui vibre. L'univers est comme une caisse de résonance, le champ du don du sens.

D'un côté, dans le matérialisme, tout est une question de rapport de masses ou de phénomènes, voire chimiques, quand de l'autre, en paradigme spiritualiste, tout n'est que conscience, ondes et pensées. Et c'est le même monde.

Relisons notre devise car ainsi elle nous en dit davantage : la Liberté nous révèle l'imagination, la créativité, l'Egalité nous parle de solidarité, de "reliance" et d'interdépendance, et la Fraternité de Bienveillance, de l'âme des choses.

Le plus fort acte de résistance consiste à mettre de la valeur là où il y a du sens.

Vous ne pouvez pas choisir ce qui vous arrive mais choisir ce que vous en faites.

Pardonner est avant tout se réconcilier avec soi-même, lâcher la colère qui nous ronge.

Tu n'es pas l'objet de ton regard, de ton jugement, mais ce qui regarde. C'est là qu'est le sujet. Ce ne sont pas les qualités ni les compétences qui te fondent mais le contemplant en pleine conscience.

D'abord la conscience du monde était structurée par la doxa religieuse. Puis, avec les lumières, c'est la démarche scientiste rationaliste qui agence. Depuis, c'est l'approche spiritualiste qui ordonne. Deviendra-t-elle une nouvelle doxa ? J'attends de voir...

Si, par exemple, on promeut l’individualisme, la concurrence, le profit personnel et immédiat comme la raison d'être de la vie, ce que l’on obtient, c’est un monde cruel néolibéral. Si, à l’inverse, la pensée d’une collectivité s’oriente vers la coopération, la collaboration, la bienveillance et la compassion entre les personnes, alors une partie du chemin vers un environnement plus favorable à l’évolution humaine sera adéquatement ouvert.  Et alors, nous serons meilleurs.

C’est aujourd’hui une tâche primordiale que d’exercer obstinément une influence persuasive, sans jamais ralentir ni renoncer à cette démarche.

Jean-Marc SAURET
Le mardi 12 avril 2026

Lire aussi : Aphorisme "  (voir aussi le 2 et le 3)




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